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    Endométriose : une maladie mal connue et des souffrances en silence

    Ce dimanche 28 mars, s’est déroulé la journée mondiale de lutte contre l’endométriose. De sévères douleurs lors de la menstruation au risque d’infertilité, le dépistage de cette maladie est complexe. Une souffrance pour les femmes longtemps masquée, qui aujourd’hui commence à être traitée. L’endométriose, se caractérise par une présence de cellules d’origine utérine en dehors de l’utérus. Ce qui peut provoquer des risques d’infertilité, des règles douloureuses, des problèmes intestinaux ou au niveau de la vessie ou entre autres des maux de têtes. Une maladie difficile à déceler, une partie du corps médical pas formée et une invisibilisation des femmes, composent le triptyque d’une pathologie qui touche une femme sur…

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    Ville de Lille : quand l’emploi devient temporaire

    Adjoint du patrimoine, animateur, agent polyvalent de restauration… La Ville de Lille propose de nombreux contrats temporaires. Conséquence pour les employés : un quotidien oscillant entre flexibilité et instabilité horaire, économique et professionnelle. Enquête. Mathieu, 32 ans, est animateur pour la Ville de Lille en contrat temporaire depuis 6 ans. Employé pour 8 heures 40 par semaines garanties et pouvant travailler jusqu’à maximum 28 heures, il vient tout juste d’accepter un CDI dans une autre structure. “C’est très compliqué pour quelqu’un qui voudrait louer un appartement, d’aller voir un bailleur avec un contrat de 8 heures 40. Même si on lui dit qu’en vrai on fait un temps plein, le…

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    Vinci(ty) : des bâtiments neufs à Lille font déjà la tête

    Infiltration d’eau, moisissures, ventilation défaillante… Les problèmes s’accumulent dans des bâtiments livrés depuis à peine un an par le constructeur Vinci. Le promoteur tarde à intervenir sur les malfaçons et certains locataires, faute d’interlocuteur réactif, vivent sans eau chaude dans un appartement flambant neuf. Derrière une porte en verre et un hall soigné, se trouve l’appartement de deux jeunes salariés : Fostine exerçant dans la communication et Sébastien dans la logistique. À l’intérieur de l’appartement, l’air dense et chargé d’humidité filtre à travers les masques. Tour du locataire : dans la chambre à coucher, les coins foisonnent de tâches vertes. Seconde étape, la salle de bain : Fostine pointe deux serviettes gorgées d’eau disposées en arc de cercle…

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    Hospitalisations spécialisées en temps de COVID : un pas en avant, deux pas en arrière 

    Il y a un an, le monde entier se retrouvait dans un contexte de pandémie mondiale lié au COVID19. Tous les hôpitaux s’adaptent à un nouveau contexte sanitaire, mais l’accès au centre d’hospitalisation spécialisées pour les maladies neurologiques, ou les cas d’obésité morbide s’avère être plus complexe. Une simple feuille A4, un logo de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris presque plus grand que le texte qui annonce que la demande d’admission à l’hôpital maritime de Berck est refusée, et un coup de tampon, emballé c’est pesé.Cinq lignes qui changent tout, cinq lignes qui annoncent qu’une potentielle amélioration ou du moins stagnation d’un état de santé ne sont pas possibles…

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    Mouvaux : quand la Mairie ne respecte pas le quota de logements sociaux

    Le mardi 9 mars dernier, le maire de Mouvaux, Eric Durand (LR) a déposé un recours auprès du Tribunal Administratif, après que la Préfecture Lilloise a doublé l’amende infligée à la Ville pour non respect des quotas de logements sociaux en 2020. Tentative de décryptage. La ville de Mouvaux, qui payait une amende 90 000 € en 2019, devra désormais verser 180 000 € par année. Une majoration en raison de la loi solidarité et renouvellement urbain votée en 2000, qui impose aux villes de se doter d’au moins 20 à 25 % de logements sociaux en 2020. Mouvaux est une ville de plus de 13 000 habitants située entre Marc-en-Barœul…

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    Une pub de mauvais goût pour les brunchs

    Popularisées durant le confinement à cause de la fermeture des restaurants, les box brunch sont garnies d’œufs muffins, de pancakes, d’avocats toast et autres mignardises. Proposées par des particuliers, elles sont vendues le plus souvent via Instagram au prix d’une cinquantaine d’euros. Mi-mars, la mauvaise hygiène de l’une des vendeuses a été révélée au grand jour et a chamboulé la twittosphère. Dans une cuisine sale, des eggs muffins non couverts et des ingrédients posés à même le sol, une personne qui travaille avec des chaussures ouvertes, une table de travail sans dessus dessous, des assiettes sales, des sachets vides qui pullulent près de plats terminés, un gaufrier qui ne semble…